Le football féminin africain tient son premier titre mondial. Le Nigeria a remporté la Coupe du monde féminine U17 en battant le Japon (2-1), ce samedi 7 novembre 2026, au complexe Mohammed VI de Rabat, au Maroc. Portées par des buts d’Awawu Bashiru et d’Oluebube Umejiaku, les Flamingos ont résisté au retour des Japonaises pour décrocher un sacre inédit pour leur pays et leur continent.
Bashiru ouvre la voie au sacre
Les Nigérianes ont abordé cette finale avec des intentions offensives, sollicitant rapidement la défense japonaise. Umejiaku a notamment trouvé la barre transversale avant que Bashiru ne débloque la rencontre à la 39e minute. Sur sa tentative lointaine, la gardienne Kou Kadowaki a laissé échapper le ballon, offrant l’avantage aux Flamingos.
Déjà auteure d’un doublé contre le Brésil en demi-finale, Bashiru a ainsi confirmé son importance dans les moments décisifs du tournoi. Son ouverture du score a récompensé les initiatives nigérianes sans mettre fin au suspense. À la pause, les joueuses du sélectionneur Hakeem Busari ne disposaient encore que d’un but d’avance.
Umejiaku frappe, le Japon fait trembler le Nigeria
Le Nigeria a creusé l’écart dès la 47e minute. Lancée par Esther Stephen, Umejiaku a contrôlé le ballon avant de tromper Kadowaki d’un lob, donnant une tout autre dimension à l’avantage africain. Ce deuxième but allait finalement se révéler décisif dans l’attribution du trophée.